Météo France a placé le département des Bouches-du-Rhône en vigilance jaune pour un épisode pluvio-orageux prévu dans la nuit du 13 au 14 mars
Les pluies pourront être localement orageuses, ainsi, nous vous conseillons la plus grande prudence :
Les conditions de circulation routières peuvent être rendues difficiles, n’empruntez pas les routes inondées et éviter tout déplacement en cas de fortes précipitations.
Les inondations de caves et points bas peuvent se produire très rapidement.
Accompagné des responsables de l'association L'envol, Cyprien Benoist (au centre en t-shirt blanc) a été accueilli place de la République par le maire d'Arles Patrick de Carolis et ses adjointes Sibylle Laugier, Paule Birot-Valon et Sophie Aspord. Photo Philippe Praliaud / Ville d'Arles
Il est arrivé place de la République le visage barré d’un grand sourire, l’œil vif et le pas sûr. Difficile d’imaginer, ce mardi 21 mai, que Cyprien Benoist vient de boucler son 21e marathon en trois semaines. Et ce n’est pas fini : trois étapes le séparent encore de la fin de cette course un peu folle, démarrée à Paris le 28 avril et dont l’arrivée est prévue samedi sur la corniche, à Marseille, sur les coups de midi.
Six mois de préparation, 24 marathons, 1000 kilomètres. La pluie là-haut, la chaleur ici, les camions qui le frôlent, les nuits partagées dans le fourgon suiveur avec les amis qui l’escortent. Et donc une question : pourquoi ? “Ça fait longtemps que je voulais traverser la France pour découvrir des paysages et rencontrer des gens. Et comme j’ai pris goût à la course à pied lors d’un stage dans l’Armée, j’ai décidé de le faire en courant” raconte cet étudiant à HEC du haut de ses 23 ans. Mais pas question de se lancer dans l’aventure sans lui donner un sens : Cyprien Benoist médiatise ses exploits pour récolter des fonds pour l’association L’Envol, qui organise des séjours pour sortir les enfants malades de leur quotidien. Et ça marche : sa cagnotte en ligne n’est plus très loin des 50 000€ espérés.
Demain matin, vers 8h, le jeune homme enfilera ses baskets, direction les Alpilles. Sur ses semelles, on peut encore lire les prénoms des enfants de l’Envol, au chevet desquels il s’était rendu juste avant son départ.