- La mairie
- Vivre à Arles
- Découvrir
- S’investir
- Les démarches
Ce mercredi était la journée la moins ensoleillée que l’on ait connue depuis longtemps à Arles. Pourtant, la ville a particulièrement irradié de lumière et de beauté en ce milieu de semaine. Ce, grâce à la venue des 11 prétendantes françaises au titre de Miss Univers (Miss Universe en amércain).
« Un honneur » pour la 1ère adjointe Mandy Graillon, présente aux côtés d’autres élus pour les accueillir à l’hôtel de ville dans l’après-midi. « Vous représentez la France et Arles apporte aussi beaucoup à la France avec son patrimoine et sa culture ».
Face à elle, des sourires radieux, des silhouettes irréprochables, et surtout des têtes bien faites. Andrea, Rennedy, Garance ou encore l’aînée, Nahema, 33 ans, se sont présentées une à une devant leurs hôtes du jour. Tantôt polyglottes, diplômées en marketing, arts dramatiques, tantôt vétérinaire, les jeunes femmes, sélectionnées à Paris, Marseille et Nîmes parmi un millier de candidates, ont suscité l’admiration et l’émerveillement en salle d’honneur, avant de faire le bonheur des passants au moment de poser sur le péron de la mairie.
Puis elles sont allées rejoindre un décor à la hauteur de leur rêve : l’amphithéâtre. Pouvoir y réaliser un shooting photo était surtout un vœu cher au cœur de la présidente du comité Miss Universe France nouvellement constitué après le retrait du comité Miss France du concours international. Inès Ligron, après une carrière en Asie en tant que directrice de l’agence de mannequins IMG Models à Hong-Kong puis au sein du comité Miss Universe au Japon, a souhaité renouer avec ses origines au moment de prendre ses nouvelles fonctions. « J’ai grandi en Petite Camargue, et pour moi Arles est un vrai bijou ! ». Les concurrentes et leur entourage de circonstance auront posé leurs valises et posé tout court, une semaine au total entre Sommières et Arles, en passant par Salin-de-Giraud mardi, avec, en toile de fond pour les belles les montagnes de sel.
Et au moment des prises de vue qui ont conclu la journée de mercredi, la beauté est encore montée d’un cran lorsque des chevaux Camargue sont entrés en piste afin de jouer eux aussi les modèles. C’est l’éleveuse et habituée des spectacles équestres Ludivine Carreton, des écuries de Faustine à Saliers, qui a permis, avec le ballet de ses bêtes, de faire redoubler de grâce la présence de déesses au sein des arènes. Celle d’ailleurs dont la destinée sera scellée au mois d’octobre, s’envolera pour Puerto Rico le 24 novembre afin d’y recevoir peut-être le titre suprême, et succéder à Emmanuelle Chossat, Miss Universe France 2003, jusque-là seule détentrice du titre par le biais du comité Miss Universe France. En attendant, comme ce fut le souhait des organisateurs de l’événement, c’est bien Arles et son patrimoine d’exception qui ont été mis en avant.
Retrouvez toutes les photos de la visite des Miss dans la photothèque de la Ville.