Éducation, Histoire

Histoire de ne pas oublier

Leur réussite valait bien les félicitations du maire. Patrick de Carolis ainsi que la première adjointe Mandy Graillon ont reçu ce mercredi 1er juillet 4 jeunes Arlésiens ayant participé avec succès au concours national de la Résistance et de la Déportation.

Publié par Aude Pauly le


Ils ont su trouver les mots qu’il faut pour continuer à faire vivre un pan de l’Histoire et assurer ainsi le devoir de mémoire. Les près de 40000 élèves ayant participé à l’édition 2025-2026 du concours national de la Résistance et de la Déportation ont dû plancher sur une thématique en particulier : “La fin de la Shoah et de l’univers concentrationnaire nazi. Survivre, témoigner, juger (1944-1948)”.
Et des Arlésiens se sont démarqués, ce que n’a pas manqué de saluer le maire : “L’Histoire n’est jamais terminée. C’est comme les braises : il suffit d’un coup de vent pour que le feu se rallume. Et ça il ne faut jamais l’oublier“.
Patrick de Carolis, accompagné de la première adjointe Mandy Graillon, a tenu à féliciter ces 5 jeunes en personne.

4 étaient présents ce mercredi à la mairie, parmi lesquels Rayan Ennajy, Typhen Jalibert et Yoan Wolf arrivés respectivement 14ème, 22ème et 23ème au classement départemental des lycéens. Elisabeth Donnadey, leur professeure d’Histoire-Géographie au lycée Pasquet était également présente pour les encadrer comme elle l’a fait tout au long de leur scolarité. Le concours, elle les a “forcés” à s’y inscrire avoue-t-elle entre humour et sérieux, mettant également en avant l’appui précieux de Dominique Bonnet et Claudine Turchet du Centre de la Résistance et de la Déportation d’Arles et du Pays d’Arles (CRDA) et venues elles aussi compléter le comité reçu par le maire.
Car outre leurs interventions auprès de la spécialité Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP) dont sont issus ces jeunes en terminale, les membres du CRDA ont également contribué à la très honorable deuxième place remportée dans la catégorie des travaux collectifs par la filière technologique du lycée Pasquet.


De son côté, Selma Benouda, qui concourait en tant qu’élève de 3ème au collège Ampère, n’aurait pu mieux faire. Arrivée première à l’échelle du département, elle doit sa note remarquable de 20/20 au fait qu’elle ait “bien structuré” sa dissertation pense-t-elle, et à l’enseignement apporté par sa professeure Cynthia Maltagliati. Après avoir rédigé ses différentes parties, s’être notamment inspirée de la survivante du camps d’Auschwitz-Birkenau Ginette Kolinka, puis avoir conclu et rendu sa copie au terme des 2h imparties, elle n’imaginait pas parvenir à la note maximale : “je me suis mise la pression et je pensais qu’il y avait meilleur que moi“. Au niveau du département ce n’est donc pas le cas. Reste à savoir maintenant quelle sera sa position dans le classement national : la réponse en septembre.