Météo France a placé le département des Bouches-du-Rhône en vigilance jaune pour un épisode orageux prévu à compter du dimanche 8 mars
Les pluies pourront être localement orageuses, ainsi, nous vous conseillons la plus grande prudence :
Les conditions de circulation routières peuvent être rendues difficiles, n’empruntez pas les routes inondées et éviter tout déplacement en cas de fortes précipitations.
Les inondations de caves et points bas peuvent se produire très rapidement.
Assises de la traduction 2024 : le Grand prix de la ville d’Arles récompense une épopée
En ouverture des 41èmes Assises de la traduction, le 1er novembre 2024, le Grand prix de la ville d'Arles a été remis à Monique Baccelli et Antonio Werli pour leur traduction du roman italien, "Horcynus Orca". Une odyssée de 1300 pages, qui fut aussi une épopée à écrire et à traduire.
Le traducteur Antonio Werli reçoit le Grand prix de la ville d'Arles lors de l'ouverture des 41èmes assises de la traduction littéraire, remis par Claire de Causans, adjointe au maire en charge de la Culture (à droite), aux côtés de Jakuta Alikavazovic, présidente du jury, et Jörn Cambreleng, directeur d'Atlas. photo O. Quérette/ektadoc/ville d'Arles
“Mieux qu’un roman-fleuve, un roman océan“, c’est l’argument qui s’impose sur la couverture de ce pavé de plus de 1000 pages, Horcynus Orca, signé de l’italien Stefano d’Arrigo. Il conte l’odyssée d’un marin, en 1943, qui affronte des personnages mythiques, des animaux monstrueux, dans une langue inventive, poétique, elle aussi hors-norme. Si l’auteur a consacré deux décennies à l’écriture de cette aventure, la traduction française a nécessité 10 ans à Monique Baccelli et Antonio Werli.
C’est ce travail d’une exceptionnelle virtuosité que le jury réuni par l’association Atlas a choisi de récompenser par le Grand prix de la ville d’Arles, le 1er novembre 2024. Comme l’a rappelé Claire de Causans, adjointe au maire en charge de la Culture, ce prix incarne l’acte de traduire, et le soutien que la Ville apporte au Collège international des traducteurs, installé à l’espace Van-Gogh et à ses travaux. Le prix a été remis, comme il est d’usage, lors de l’ouverture des 41èmes Assises de la traduction littéraire, le grand rendez-vous des professionnels, largement ouvert au grand public. Tous les ans, il permet de comprendre l’importance de ce travail pour transmettre les mots et les cultures d’autres contrées, à travers des tables rondes et des ateliers ouverts à tous.
Ouverture des 41èmes assises de la traduction littéraire à la chapelle du Méjan à Arles
Cette année, dans le contexte géopolitique que traverse le monde, le thème des rencontres, “Dialogues”, prend une résonance particulière. “Nous choisissons le dialogue face à la polémique, à la querelle, aux faux débats” a présenté Margot N’Guyen Béraud, présidente de l’association Atlas, organisatrice des Assises. “Un rendez-vous qui fait que depuis 40 ans, un dialogue permanent existe entre les cultures et les différences” a rappelé Claire de Causans.