Arles en été

De juin à septembre, Arles devient le théâtre d’un été foisonnant :

10 festivals emblématiques | Plus de 500 rendez-vous culturels | 150 expositions | 100 concerts

« Cet été, Vincent Van Gogh côtoie la
Vénus d’Arles, croise Christian Lacroix,
Paul Mc Cartney ou William Klein et c’est
au travers de plus de 150 expositions.
D’autres stars sont à rencontrer au fil des
dix festivals et des nombreux concerts
gratuits : l’été proposé par la Ville d’Arles
est une invitation à danser, regarder,
découvrir, écouter et surtout, vivre une
ville de culture. Pour tous. »

Patrick de Carolis
Maire d’Arles
Président de la communauté
d’agglomération ACCM

Claire de Causans
adjointe au Maire
Culture – Patrimoine
Vie associative

Partez à la découverte d’une saison vibrante et inspirée !

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Parmi la cinquantaine d’expositions de ces 57es Rencontres, le regretté William Klein, qui aurait eu 100 ans cette année, sera célébré dans une rétrospective au Museon Arlaten. Cette édition est aussi un regard posé sur un continent, l’Afrique, ainsi que sur le monde animal qui s’est fait durant 200 ans le modèle des plus grands -Lucien Clergue, Martin Parr, Sebastião Salgado, Richard Avedon ou encore Jacques-Henri Lartigue. Et non plus une mais deux expositions en plein air : tout comme le jardin d’été, le parc de l’hôpital devient lui aussi cette année une galerie à ciel ouvert.

Cent-vingt lieux, galeries, ateliers, cafés, répartis à travers la ville composent le programme de ce Off, vitrine multiple pour la création contemporaine. Lors de la semaine d’ouverture, les événements – projections, lectures de portfolios, rencontres professionnelles, performances, etc – mettent l’accent sur les pratiques qui renouvellent les écritures visuelles.

Réchauffement climatique, conflits, luttes pour les territoires… Huit photographes venus de différentes régions du monde explorent les zones de tension où vivre devient un acte de résistance. Une exposition proposée par La Kabine, collectif dédié à la promotion de la création photographique émergente et porteur du Off.

Fisheye, la galaxie qui promeut la photo contemporaine, s’installe pendant une semaine dans la Cour de l’Archevêché et propose : une exposition, des lectures de portfolios, des conférences dédiées à la pratique professionnelle, un espace de détente et de restauration. Et des Dj’s sets en soirée.

Lucien Clergue, Mes Essentielles par François Hébel : Une rétrospective qui rassemble les gitans, les saltimbanques, la Camargue, les sables, les nus, Cocteau et Picasso.

Philip Ross Munro : Photographies

Comment les activités humaines ont façonné les paysages des Alpilles, de la Camargue et de la Crau, c’est le propos de l’exposition présentée dans le cadre des rencontres d’Arles. Des étudiants de l’École nationale supérieure de paysage de Marseille se sont inspirés notamment des planches de Gustave Fayet qui illustrent le poème Mireille de Frédéric Mistral.

Dès son invention, la photographie s’est révélée un outil précieux pour témoigner de l’évolution des lieux et des paysages. Faire vivre la mémoire des lieux, c’est le projet porté par la ville d’Arles et labellisé Bicentenaire de la photographie par le ministère de la Culture*. Ouvert officiellement le 18 septembre, dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine, le programme comprend notamment plu-
sieurs expositions conçue à partir du très riche fonds conservé aux archives municipales, à la médiathèque, mais aussi au Musée de la Camargue et au Museon Arlaten. Et 200 photos à découvrir sur une page dédiée du site arles.fr.

« Nos ancêtres les Romains », c’est le thème de la 20e édition du festival Arelate, qui tous les ans, permet de renouer avec le passé antique d’Arles. Au programme, un campement romain et un gaulois, des ateliers, des démonstrations d’artisanat et nouveau cette année, trois soirées.

Aux thermes de Constantin, Au théâtre antique, Au cloître Saint-Trophime, Les souterrains de l’amphithéâtre, À l’amphithéâtre (les arènes), Aux Alyscamps.

Deux jours de visites et découvertes des monuments et sites remarquables d’Arles, dont ceux inscrits au Patrimoine mondial par l’Unesco. Avec cette année, un hommage rendu à Vénus, l’ouverture officielle des manifestations du Bicentenaire de la photo et le lancement d’une souscription pour la restauration du Pont Van-Gogh.

Des muscles, des sentiments, des batailles gigantesques… Tous les ingrédients d’un bon Peplum sont au rendez-vous de la 39e édition du festival du même nom dans un décor plus beau que ceux des films projetés : le théâtre antique. Grand classique du genre, dessin animé familial, blockbuster des années 2000 et ouverture vers des genres proches : la programmation est conçue pour tous les publics. Et s’enrichit de rencontres avec des spécialistes du cinéma et de l’Antiquité.

Depuis le 1er mai et jusqu’en 2027, plus d’une dizaine d’expositions font cohabiter à LUMA Arles la peinture, la sculpture, la vidéo, la photographie, l’architecture, l’innovation. De Patti Smith à Gerhard Richter, de Camille Henrot à Zaha Hadid, de Verena Paravel à Stan Douglas, entre productions originales et archives, les artistes se questionnent sur leur rapport à la nature, et l’histoire autant que la mémoire y sont largement mises en avant. À cela s’ajoutent les programmes invités des Rencontres qui trouvent place à la Mécanique Générale durant toute la saison estivale.

Le grand rendez-vous des musiques du monde, c’est l’évasion à votre porte et à votre portée ! Car outre les grands noms qui performent chaque soir au théâtre antique – Gaël Faye, Fatoumata Diawara, Camélia Jordana, Jordi Savall… – les journées sont articulées aussi autour de moments gratuits : concerts le matin à Croisière, Apéros-découverte à l’espace Van Gogh, Siestes musicales au jardin Saint-Césaire, Scènes en ville sur la place Voltaire…

  • Laurent Wolf

Rien de mieux pour célébrer la fête nationale qu’un DJ bien français mais à la renommée mondiale, notamment depuis le succès de No stress en 2008. Laurent Wolf, proclamé la même année meilleur DJ aux World Music Awards, va réveiller le souvenir d’une musique électro dont il a été le maître incontesté. Avant lui, la première partie sera assurée par deux DJ arlésiens, Cédric Buche et Joris Pierre.

Le chanteur Calogero, pour sa tournée Un soir dans les théâtres, se devait d’inscrire celui d’Arles, antique, sur sa liste. En plein cœur de l’été et en plein air, l’auteur, compositeur et interprète mettra son public en apesanteur le temps d’une soirée à fredonner ses tubes. Morceaux choisis d’une carrière marquée par de multiples récompenses et expériences musicales, tantôt en solo, tantôt en groupe ou en duo.

Selah Sue, la star belge à la voix puissante fait son retour dans la cité antique après son dernier passage en 2022, et sera accompagnée, ce 22 juillet, par le duo The Gallands. L’auteur, compositeur et interprète montréalais Patrick Watson se produira le même soir, avant de céder la place, le 23 juillet, au groupe britannique Archive en tournée pour présenter son dernier album.

La magie du flamenco opérera du 29 juillet au 15 août lors de la 9e édition du Festival FlamencA avec 14 concerts à travers le centre ancien. On y verra notamment deux étoiles andalouses de la danse, qui ont ébloui le théâtre antique ces dernières années : Macarena Ramirez le 5 août avec sa troupe et Lucia Benavides le 13 août pour un hommage à José Reyes, le père des Gipsy Kings.

La voix délicate de Julie Zenatti, l’énergie du collectif Bande à part et la puissance des 100 chanteurs du Chœur du Sud composent le plateau du concert offert par la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Ville. Rendez-vous le 1er août pour profiter de ce show aux tonalités du Sud.

Les deux groupes, nés à la fin des années 90, partageaient déjà les mêmes influences tziganes et rock et la même énergie sur scène. Ils se produisent ensemble et revisitent leurs classiques respectifs lors de cette tournée 2026 qui s’arrête le 28 août au théâtre antique.

  • Les fondations :

LUMA Arles : Depuis le 1er mai et jusqu’en 2027, plus d’une dizaine d’expositions font cohabiter à LUMA Arles la peinture, la sculpture, la vidéo, la photographie, l’architecture, l’innovation. De Patti Smith à Gerhard Richter, de Camille Henrot à Zaha Hadid, de Verena Paravel à Stan Douglas, entre productions originales et archives, les artistes se questionnent sur leur rapport à la nature, et l’histoire autant que la mémoire y sont largement mises en avant. À cela s’ajoutent les programmes invités des Rencontres qui trouvent place à la Mécanique Générale durant toute la saison estivale.

Fondation Van Gogh : Picasso, Cindy Sherman, Andy Warhol, Maurizio Cattelan… La fondation Vincent Van Gogh-Arles expose 32 artistes modernes et contemporains qui, comme Van Gogh, ont choisi de bousculer les règles. Humour, autodérision, provocation sont au rendez-vous.

Fondation Lee Ufan : Pour la première fois en Europe, Lee Ufan Arles présente le travail de photographe du cinéaste coréen Park Chan-wook (président du jury du dernier Festival de Cannes) qui révèle dans le quotidien, le passage du temps. L’exposition fait partie du Programme associé des Rencontres d’Arles. L’autre rendez-vous est fixé avec Pooya Abbasian qui, dans Soli-Sombre, s’est imprégné des paysages et végétaux de Camargue pour proposer une réflexion autour de l’altérité et de l’hospitalité.

Le Musée de la Mode et du Costume-Fragonard lève le voile sur des femmes qui, du haut de leur monture, ont marqué les époques et les styles. Plus de cent œuvres et objets ont été rassemblés pour en témoigner.

Après l’avoir accueilli en résidence à Arles, Les ateliers de la Madeleine présentent la première exposition en France de Théo Guicheron Lopez. Des sculptures et installation en bois qui dessinent, dans le décor minéral du site antique des Thermes de Constantin, un nouveau paysage. Terre, pierre, bois font aussi émerger les strates de la mémoire qui s’empilent sous nos pieds.

Jean-Marc Bustamante, artiste de renommée internationale, ouvre une fondation à Arles, où ses œuvres seront accessibles au plus grand nombre et où il poursuivra son activité de pédagogue, avec l’organisation de masterclasses, conférences et rencontres. La première exposition Bustamante en Miroirs présentera des œuvres inédites de l’artiste et celles de ses contemporains peintres, photographes et sculpteurs.

Autour de la statue trouvée à Arles au XVIIe siècle au théâtre antique, le Musée départemental Arles antique, en collaboration avec le Louvre, déploie un extraordinaire hommage à cette figure mythologique qui, de l’Antiquité à aujourd’hui, ne cesse d’inspirer les artistes. Quatre-vingts œuvres, dont une trentaine prêtées par le Louvre, composent cette exposition-événement.

Parmi la cinquantaine d’expositions de ces 57es Rencontres, le regretté William Klein, qui aurait eu 100 ans cette année, sera célébré dans une rétrospective au Museon Arlaten. Cette édition est aussi un regard posé sur un continent, l’Afrique, ainsi que sur le monde animal qui s’est fait durant 200 ans le modèle des plus grands – Lucien Clergue, Martin Parr, Sebastião Salgado, Richard Avedon ou encore Jacques-Henri Lartigue. Et non plus une mais deux expositions en plein air : tout comme le jardin d’été, le parc de l’hôpital devient lui aussi cette année une galerie à ciel ouvert.

Musée Réattu : Depuis ses croquis d’enfant jusqu’aux illustrations d’ouvrages, en passant par les esquisses pour la mode et le théâtre, le dessin a toujours été pour Christian Lacroix, un mode d’expression et le témoignage d’une créativité sans limite. Le Musée Réattu consacre la plus grande exposition jamais organisée à l’œuvre graphique de l’artiste et créateur arlésien et dévoile en même temps une partie de sa collection de photos. Commencée il y a plus de 30 ans, elle révèle une curiosité et une ouverture d’esprit vers les thèmes et les artistes les plus différents, de Véronique Ellena à Sarah Moon, de Lucien Clergue à Martin Parr, d’Annie Leibovitz à Mario Testino.

Organisées par Festiv’Arles – Maintenance et traditions, elles célèbrent les traditions, le costume et la joie de partager des moments qui rassemblent.

Au moins deux courses camarguaises par semaine dont la prestigieuse Cocarde d’or, des spectacles équestres, un show de rodéo, un concours de recortadores, des jeux de vachettes… Cet été, une vingtaine de spectacles pour petits et grands animeront les arènes d’Arles.

Des taureaux dans les rues, des cavalcades, de la musique, des grandes tablées sous les platanes et surtout de la bonne humeur. Ce sont les ingrédients des fêtes qui animent, tout au long de l’été, les villages d’Arles : Raphèle, Moulès, Mas-Thibert, Saliers, Le Sambuc et Salin-de-Giraud.

Le 14 juillet est célébré dès le matin à 10 heures, avec un défilé qui met notamment à l’honneur le 25e régiment du Génie de l’air d’Istres. Le soir, place à la musique, avec à 21 heures, un concert gratuit du DJ et producteur Laurent Wolf sur la place de la République.

La Feria du Riz égayera la rentrée avec ses bodegas, ses fanfares et ses spectacles aux arènes. Avec en point d’orgue la Goyesque, le samedi 13 septembre : les arènes d’Arles seront sur leur 31 avec un décor inédit pour voir le plus grand torero du moment, le Péruvien Roca Rey.

Des taureaux dans les rues, des cavalcades, de la musique, des grandes tablées sous les platanes et surtout de la bonne humeur. Ce sont les ingrédients des fêtes qui animent, tout au long de l’été, les villages d’Arles : Raphèle, Moulès, Mas-Thibert, Saliers, Le Sambuc et Salin-de-Giraud.

Le 14 juillet est célébré dès le matin à 10 heures, avec un défilé qui met notamment à l’honneur le 25e régiment du Génie de l’air d’Istres. Le soir, place à la musique, avec à 21 heures, un concert gratuit du DJ et producteur Laurent Wolf sur la place de la République.

La Feria du Riz égayera la rentrée avec ses bodegas, ses fanfares et ses spectacles aux arènes. Avec en point d’orgue la Goyesque, le samedi 13 septembre : les arènes d’Arles seront sur leur 31 avec un décor inédit pour voir le plus grand torero du moment, le Péruvien Roca Rey.

Phare devient Ciné-Phare mais garde le même cap : quatre jours consacrés aux courts-métrages, dans le cadre enchanteur du théâtre antique. Une soirée humour, une soirée polar mais aussi de la musique et même une dégustation de fromage : cette 12e édition s’annonce savoureuse.

Longs métrages en avant-première, films familiaux, films de patrimoine en version restaurée, documentaires autour de la photographie… Du 6 août au 17 septembre, chaque jeudi le cinéma Actes Sud proposera des projections en plein air.

Des muscles, des sentiments, des batailles gigantesques… Tous les ingrédients d’un bon Peplum sont au rendez-vous de la 39e édition du festival du même nom dans un décor plus beau que ceux des films projetés : le théâtre antique. Grand classique du genre, dessin animé familial, blockbuster des années 2000 et ouverture vers des genres proches : la programmation est conçue pour tous les publics. Et s’enrichit de rencontres avec des spécialistes du cinéma et de l’Antiquité.

Parmi la cinquantaine d’expositions de ces 57es Rencontres, le regretté William Klein, qui aurait eu 100 ans cette année, sera célébré dans une rétrospective au Museon Arlaten. Cette édition est aussi un regard posé sur un continent, l’Afrique, ainsi que sur le monde animal qui s’est fait durant 200 ans le modèle des plus grands – Lucien Clergue, Martin Parr, Sebastião Salgado, Richard Avedon ou encore Jacques-Henri Lartigue. Et non plus une mais deux expositions en plein air : tout comme le jardin d’été, le parc de l’hôpital devient lui aussi cette année une galerie à ciel ouvert.

Le grand rendez-vous des musiques du monde, c’est l’évasion à votre porte et à votre portée ! Car outre les grands noms qui performent chaque soir au théâtre antique – Gaël Faye, Fatoumata Diawara, Camélia Jordana, Jordi Savall… – les journées sont articulées aussi autour de moments gratuits : concerts le matin à Croisière, Apéros-découverte à l’espace Van Gogh, Siestes musicales au jardin Saint-Césaire, Scènes en ville sur la place Voltaire…

Selah Sue, la star belge à la voix puissante fait son retour dans la cité antique après son dernier passage en 2022, et sera accompagnée, ce 22 juillet, par le duo The Gallands. L’auteur, compositeur et interprète montréalais Patrick Watson se produira le même soir, avant de céder la place, le 23 juillet, au groupe britannique Archive en tournée pour présenter son dernier album.

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