Culture / Patrimoine, International, Vie locale

Octobre numérique repousse les limites

Cette année plus que jamais, à partir de ce samedi 10 octobre, les frontières géographiques comme celles de la pensée et de l’imagination seront repoussées par les artistes qu’Octobre numérique – Faire monde a sélectionné.

Publié par Marie-Pierre Garrabos le


Le festival Octobre numérique – Faire monde, toujours soucieux de promouvoir la création et les formes d’avant-garde dans l’univers du jeu video, propose, entre réflexion et pratiques ludiques, du 10 octobre au 8 novembre, des tables rondes, à destination des étudiants ou des scientifiques, également ouvertes au grand public, un atelier au Museon Arlaten pour les 10-15 ans, des expériences inédites, comme « voir » le chant des oiseaux avec l’ornithoscope installé au tiers-lieu La Verrerie.

Les expositions sont aussi, comme à chaque édition, en bonne place dans la programmation :

  • À la chapelle des Trinitaires, Anima Ludens, consacrée au Japon et aux imaginaires du jeu video artistique. Les organisateurs et artistes japonais ont choisi Arles pour rencontrer le public européen et proposer leur postulat : le jeu n’est pas le propre de l’homme, il concerne aussi les animaux et les systèmes non-humains.
  • Au Museon Arlaten, l’installation Melencolia 110010100 de l’artiste arlésien Guillaume Pascale, confronte l’augmentation du nombre de dispositifs de connaissance de plus en plus performants à l’impossibilité de mesurer l’univers.
  • À la Librairie du Palais où l’œuvre de Mathilde Reynaud, entre installation numérique et jeu video expérimental, part du premier bug informatique de l’histoire, provoqué par un papillon de nuit coincé dans un ordinateur.

Programme sur octobre-numerique.fr.

Photo en page d’accueil : The Spaceship of SHIP’S CAT de Kenji Yanobe / D.R.